Bruno Retailleau propose de réduire fortement le périmètre de l’État, les normes et les prélèvements qui pèsent sur la production. Il présente l’intelligence artificielle comme un levier de suppression de 250 000 à 300 000 postes administratifs. Sa ligne sociale combine plafonnement de certaines aides, réforme de l’assurance chômage et développement de la capitalisation dans les retraites. Il veut faire évoluer l’âge de départ avec l’espérance de vie. Sur l’énergie, il privilégie le nucléaire et veut arrêter les subventions aux nouvelles capacités éoliennes et solaires. Plusieurs mesures sont annoncées, mais leur calendrier et leur bouclage budgétaire ne sont pas encore publiés.
Les trois postes
Ce que le texte annonce, et ce que l'annonce couvre exactement.
- Dépenses nouvelles
- baisse nette annoncéeLe candidat veut réduire fortement les effectifs administratifs et recentrer l’État, tout en renforçant certaines fonctions régaliennes. Aucun total consolidé n’est publié.
- Économies et recettes
- non chiffréLa suppression de 250 000 à 300 000 postes de fonctionnaires grâce à l’IA est avancée comme levier, sans chiffrage budgétaire détaillé et auditable.
- Déficit visé
- pas de cible consolidéeLa réduction de la dette et des dépenses est prioritaire, mais aucune trajectoire quinquennale complète n’est publiée.
Les cinq axes
Les mêmes cinq axes que pour 2017 et 2022, pour que les fiches se comparent entre elles.
- Déficit / dette
- Réduire la dette par une contraction de la dépense publique et du périmètre administratif. Aucun chemin annuel complet ne permet encore de relier les économies annoncées à une cible précise de déficit.
- Fiscalité
- Baisser les impôts de production, alléger les cotisations sur les bas salaires et supprimer les normes jugées les plus coûteuses pour les entreprises. La fusion de l’impôt sur le revenu et de la CSG ou une flat tax ont été évoquées comme pistes, sans arbitrage final publié.
- Dépenses publiques
- Supprimer 250 000 à 300 000 postes de fonctionnaires en s’appuyant sur l’intelligence artificielle, réduire les dépenses sociales et recentrer l’État sur ses missions prioritaires. Les fonctions régaliennes seraient renforcées, sans ventilation consolidée des économies et des dépenses supplémentaires.
- Retraites
- Faire évoluer l’âge de départ avec l’espérance de vie et développer une part de capitalisation. Les paramètres de pénibilité, la transition entre régimes et le financement ne sont pas encore détaillés.
- Écologie
- Prolonger le parc nucléaire jusqu’à 80 ans et arrêter les subventions aux nouvelles capacités éoliennes et solaires. Le candidat privilégie une politique climatique centrée sur l’énergie pilotable, l’industrie et l’adaptation, sans trajectoire d’émissions consolidée publiée.
Sources
Les liens retenus pour ce texte, avec leur domaine : à chacun de juger d'où vient l'information.
- Les Républicains — déclaration de candidature de Bruno Retailleaurepublicains.fr
- Les Républicains — propositions sur le travail et la compétitivitérepublicains.fr
- TF1 Info — premières propositions présidentielles, avril 2026tf1info.fr
- TIME France — débat économique du Medef, août 2026timefrance.fr