Publié en juillet 2026, le projet « Pour une prospérité écologique » réunit 557 propositions sur 208 pages. Il associe sécurité sociale, sécurité environnementale et souveraineté européenne. La transition repose sur des investissements massifs dans la rénovation, les transports, la santé et les services publics, financés notamment par une fiscalité accrue sur les grandes fortunes et les entreprises. Le texte lie pouvoir d’achat et baisse des dépenses contraintes : logement, énergie et mobilité. Il prévoit aussi une transformation de l’agriculture, de l’industrie et de la protection du vivant. C’est un projet de parti, avant la désignation du candidat.
Les trois postes
Ce que le texte annonce, et ce que l'annonce couvre exactement.
- Dépenses nouvelles
- non chiffréLe texte fixe notamment 500 000 rénovations performantes par an, un million de voitures électriques en location sociale et 2 000 nouveaux centres de santé, sans total consolidé.
- Économies et recettes
- non chiffréTaxe Zucman de 2 % au-delà de 100 M€ de patrimoine, rétablissement d’un ISF à composante climatique, barème progressif unique sur les héritages avec deux tranches supplémentaires pour les patrimoines les plus élevés, extension de l’exit tax et limitation des avantages fiscaux à deux logements par déclaration ; aucun total global n’est publié.
- Déficit visé
- pas de cible chiffréeLe programme veut exclure les investissements de transition du calcul du déficit autorisé, stabiliser le niveau de la dette par une trajectoire prévisible et réduire la part des titres indexés sur l’inflation, sans cible nationale consolidée.
Les cinq axes
Les mêmes cinq axes que pour 2017 et 2022, pour que les fiches se comparent entre elles.
- Déficit / dette
- Pas de cible nationale consolidée. Le projet veut exclure les investissements de transition du calcul européen du déficit autorisé, stabiliser le niveau de la dette selon une trajectoire prévisible et réduire la part des obligations indexées sur l’inflation.
- Fiscalité
- Taxe Zucman de 2 % au-delà de 100 M€ de patrimoine, rétablissement d’un ISF climatique et extension de l’exit tax. Le projet propose aussi un barème progressif unique sur les héritages avec deux tranches supplémentaires, limite certains avantages fiscaux immobiliers et accroît la fiscalité des grandes entreprises.
- Dépenses publiques
- Le projet finance la rénovation énergétique, les transports collectifs, les services publics et la conversion écologique de l’économie. Il prévoit notamment 2 000 nouveaux centres de santé d’ici 2030 et un accompagnement public des ménages et entreprises dans la transition.
- Retraites
- Abrogation du passage à 64 ans et retour immédiat à 62 ans. L’objectif de 60 ans est prioritaire pour les carrières précoces et pénibles ; une conférence travail-retraite doit définir une trajectoire d’équilibre du régime général jusqu’en 2050.
- Écologie
- Planification écologique avec 500 000 rénovations performantes par an, fin du chauffage au fioul en 2032 et location sociale d’un million de véhicules électriques sur le quinquennat. Le projet renforce aussi les transports collectifs, la protection du vivant et la conversion agroécologique.
Sources
Les liens retenus pour ce texte, avec leur domaine : à chacun de juger d'où vient l'information.
- Les Écologistes — Pour une prospérité écologique, juillet 2026lesecologistes.fr
- Les Écologistes — présentation officielle du projetlesecologistes.fr