Dossiers suivis
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Partis concernés
9
Base des affaires, une par une
8 affaires — ouvrez un dossier pour le détail.
ReconquêteCondamnation définitiveZemmour — propos à la Convention de la droite (2019)
Non imputés au parti
Éric Zemmour (essayiste/chroniqueur — Reconquête n'existait pas encore)
Le 28 septembre 2019, propos qualifiant les immigrés de « colonisateurs » et décrivant le voile et la djellaba comme des « uniformes d'une armée d'occupation ».
Chronologie complexe : condamnation 1ère instance (2020) → relaxe en appel (2021) → cassation annule la relaxe (2023) → nouvelle condamnation en appel (22/02/2024) → DÉFINITIF après rejet du pourvoi le 16/09/2025.
Statut judiciaire vérifié au — snapshot des statuts déjà présents dans la base ; relecture affaire par affaire encore nécessaire.
Le parti est-il mis en cause ?
Non
Faits antérieurs de plus de deux ans à la création de Reconquête, tenus en dehors de toute fonction partisane.
Un dirigeant est-il mis en cause ?
Non
Mise en cause strictement personnelle — le parti n'existait pas encore.
Ces montants ne sont pas comparables entre eux (préjudice, détournement, amende, etc.).
Amende 15 000 € ; dommages-intérêts 1 000 € (SOS Racisme et autres parties civiles).
ReconquêteCondamnation définitiveZemmour — propos sur les « mineurs isolés étrangers » (2020)
Non imputés au parti
Éric Zemmour (chroniqueur CNews — Reconquête n'existait pas encore)
En septembre 2020, propos qualifiant les mineurs isolés étrangers de « voleurs », « violeurs », « assassins ».
Condamné en 1ère instance (janvier 2022), confirmé en appel (septembre 2024), DÉFINITIF après rejet des pourvois le 2 décembre 2024.
Statut judiciaire vérifié au — snapshot des statuts déjà présents dans la base ; relecture affaire par affaire encore nécessaire.
Le parti est-il mis en cause ?
Non
Antérieur à la création du parti.
Un dirigeant est-il mis en cause ?
Non
Mise en cause personnelle, chroniqueur TV à l'époque.
Ces montants ne sont pas comparables entre eux (préjudice, détournement, amende, etc.).
≈10 000 € (100 jours-amende à 100 €) pour complicité d'injure publique et provocation à la haine ; 1 000 € distincts pour diffamation.
ReconquêteCondamnation en appelZemmour — propos sur Pétain (2019)
Non imputés au parti
Éric Zemmour (chroniqueur CNews — Reconquête n'existait pas encore)
Propos affirmant que le maréchal Pétain avait « sauvé » les juifs français pendant la Seconde Guerre mondiale.
Chronologie inhabituelle : relaxe 1ère instance (2020) → relaxe confirmée appel (2022) → cassation ANNULE la relaxe et ordonne un nouveau procès (05/09/2023) → nouvelle condamnation en appel le 02/04/2025 (10 000 €). Zemmour a annoncé un pourvoi ; issue non confirmée.
Statut judiciaire vérifié au — snapshot des statuts déjà présents dans la base ; relecture affaire par affaire encore nécessaire.
Le parti est-il mis en cause ?
Non
Antérieur à la création du parti.
Un dirigeant est-il mis en cause ?
Non
Mise en cause personnelle.
Ces montants ne sont pas comparables entre eux (préjudice, détournement, amende, etc.).
Amende de 10 000 € (dernière décision d'appel, avril 2025).
ReconquêteCondamnation en première instanceContrefaçon de droits d'auteur (clip de campagne)
Procédures ou décisions non définitives
Éric Zemmour (candidat, fondateur du parti)
Utilisation non autorisée d'extraits de films (Besson, Ozon...) dans la vidéo d'annonce de candidature de Zemmour, diffusée le 30 novembre 2021 — au moment même de la constitution du mouvement.
Condamnation en 1ère instance le 4 mars 2022. Appel annoncé, issue non confirmée.
Statut judiciaire vérifié au — snapshot des statuts déjà présents dans la base ; relecture affaire par affaire encore nécessaire.
Le parti est-il mis en cause ?
Oui
UN DES RARES CAS où Reconquête est nommément condamné comme personne morale, aux côtés de Zemmour.
Un dirigeant est-il mis en cause ?
Oui
Zemmour agissant comme figure fondatrice/candidate du mouvement.
Ces montants ne sont pas comparables entre eux (préjudice, détournement, amende, etc.).
70 000 € de dommages-intérêts au total (Gaumont, EuropaCorp, Besson, Ozon, SACD).
ReconquêteEnquêteEnquête sur des prêts de particuliers à Reconquête
Procédures ou décisions non définitives
Une enquête préliminaire examine des prêts consentis par deux particuliers à Reconquête entre 2021 et 2023. Les investigations portent notamment sur le caractère éventuellement habituel de ces prêts et sur le respect des règles de financement des partis. Le parti affirme avoir respecté ses obligations.
Selon Challenges, une enquête préliminaire examine des prêts consentis par deux particuliers à Reconquête entre 2021 et 2023, pour un total d’environ 250 000 €. Le trésorier du parti a été entendu en mai 2025. Le montant correspond aux financements examinés, pas à une somme détournée ou judiciairement déclarée irrégulière. L’avocat du parti affirme que les obligations légales ont été respectées. Aucune information judiciaire ni mise en examen n’est confirmée au 19/08/2026.
Statut judiciaire vérifié au — snapshot des statuts déjà présents dans la base ; relecture affaire par affaire encore nécessaire.
Le parti est-il mis en cause ?
Oui
Le parti Reconquête lui-même est visé, sur signalement de la CNCCFP.
Un dirigeant est-il mis en cause ?
Non
Aucun dirigeant nommément mis en cause identifié.
Environ 250 000 € de prêts examinés sur la période 2021-2023 ; ce montant n’est pas judiciairement établi comme irrégulier.
ReconquêteSanction administrative (non pénale)Sanction CNCCFP — compte de campagne présidentielle 2022
Implication partielle
Éric Zemmour (candidat à la présidentielle 2022)
La CNCCFP a estimé que Zemmour avait bénéficié d'une promotion de sa personnalité via son émission CNews avant sa candidature officielle (avantage en nature non valorisé), et lui reproche des droits d'auteur non payés (lien avec l'affaire de contrefaçon).
Sanction administrative de la CNCCFP (autorité administrative indépendante), pas une décision de justice pénale. Compte approuvé mais réformé.
Statut judiciaire vérifié au — snapshot des statuts déjà présents dans la base ; relecture affaire par affaire encore nécessaire.
Le parti est-il mis en cause ?
Partiellement
Le compte de campagne concerne la candidature personnelle mais finance de facto le mouvement en formation.
Un dirigeant est-il mis en cause ?
Oui
Zemmour lui-même, comme candidat et futur président du parti.
Ces montants ne sont pas comparables entre eux (préjudice, détournement, amende, etc.).
Sanction la plus lourde de tous les candidats à la présidentielle 2022 : ~200 000 € de réformation du compte de campagne.
ReconquêteEnquêteEnquête sur Guillaume Peltier (fonds publics)
Non imputés au parti
Guillaume Peltier (porte-parole de Zemmour, vice-président de Reconquête (2022-2024))
Révélations de Mediapart sur l'utilisation de fonds publics (de sa fonction de député puis d'élu régional) au profit de ses « micro-partis » personnels.
Enquête préliminaire ouverte le 24 janvier 2022 par le parquet de Blois. Aucune suite confirmée.
Statut judiciaire vérifié au — snapshot des statuts déjà présents dans la base ; relecture affaire par affaire encore nécessaire.
Le parti est-il mis en cause ?
Non
Fonds publics d'élu (Assemblée nationale/région), pas des fonds de Reconquête.
Un dirigeant est-il mis en cause ?
Oui
Peltier était vice-président du parti au moment de l'ouverture de l'enquête.
Montants non chiffrés dans les sources disponibles.
ReconquêteCondamnation en première instanceFlorence Médina — appel aux « ratonnades »
Non imputés au parti
Florence Médina (ancienne candidate Reconquête aux législatives 2022)
Sur Facebook, après la mort de Thomas à Crépol (novembre 2023), elle a écrit : « Dans les années 80, il existait des ratonnades, au risque de choquer on peut recommencer ».
Condamnée en novembre 2024 (4 mois avec sursis, stage de citoyenneté, 3 ans d'inéligibilité) pour provocation publique à la haine. Appel en cours, reporté à juin 2026.
Statut judiciaire vérifié au — snapshot des statuts déjà présents dans la base ; relecture affaire par affaire encore nécessaire.
Le parti est-il mis en cause ?
Non
Elle n'était plus candidate ni représentante officielle au moment des propos.
Un dirigeant est-il mis en cause ?
Non
Simple ancienne candidate, pas une dirigeante nationale du parti.
Sans objet (peine principale : prison avec sursis + stage de citoyenneté).