Dossiers suivis
56
Validés
44
sur 56
Partis concernés
9
Base des affaires, une par une
12 affaires — ouvrez un dossier pour le détail.
Famille LREM → RenaissanceCondamnation définitiveAffaire Benalla (violences du 1er mai 2018)
Non imputés au parti
Alexandre Benalla (chargé de mission à la présidence de la République) · Vincent Crase (référent sécurité LREM)
Le 1er mai 2018, Benalla, portant casque et brassard de police alors qu'il n'était qu'observateur, commet des violences sur des manifestants ; plus tard, usage frauduleux de passeports diplomatiques après son licenciement.
3 ans de prison dont 1 an ferme (aménagé), confirmé en appel puis définitif après rejet du pourvoi le 26/06/2024.
Statut judiciaire vérifié au — snapshot des statuts déjà présents dans la base ; relecture affaire par affaire encore nécessaire.
Le parti est-il mis en cause ?
Non
Benalla agissait comme collaborateur de la présidence, pas comme représentant de LREM. Crase, salarié LREM, a été poursuivi à titre individuel.
Un dirigeant est-il mis en cause ?
Non
Ni Benalla ni Crase n'occupaient de fonction de direction du parti.
Ces montants ne sont pas comparables entre eux (préjudice, détournement, amende, etc.).
Amende de 500 € en appel. Pas de préjudice financier chiffré (violences et faux documents, pas de détournement).
Famille LREM → RenaissanceEnquêteAffaire Benalla — contrat de sécurité russe
Non imputés au parti
Alexandre Benalla (ex-collaborateur de l'Élysée)
Soupçon que Benalla ait négocié, alors encore en fonction à l'Élysée début 2018, un contrat de protection rapprochée de 2,2 M€ pour le compte d'un oligarque russe.
Enquête PNF ouverte début 2019 pour corruption ; garde à vue le 14 décembre 2021 ; aucune mise en examen ni procès rapportés.
Statut judiciaire vérifié au — snapshot des statuts déjà présents dans la base ; relecture affaire par affaire encore nécessaire.
Le parti est-il mis en cause ?
Non
Fonction de collaborateur présidentiel, pas de LREM.
Un dirigeant est-il mis en cause ?
Non
Aucune fonction de direction du parti.
Ces montants ne sont pas comparables entre eux (préjudice, détournement, amende, etc.).
Contrat estimé à 2,2 M€ ; paiement tracé de 294 000 €.
Famille LREM → RenaissanceNon-lieuAffaire des Mutuelles de Bretagne (Richard Ferrand)
Non imputés au parti
Richard Ferrand (DG des Mutuelles de Bretagne, puis secrétaire général de LREM, président de l'Assemblée nationale)
Alors qu'il dirigeait les Mutuelles de Bretagne (avant LREM), Ferrand aurait favorisé en 2011 un bail commercial au profit d'une SCI détenue à 99 % par sa compagne, avec des travaux financés par l'organisme sans compensation.
Non-lieu pour PRESCRIPTION, définitif après rejet du pourvoi par la Cour de cassation (04-05/10/2022).
Statut judiciaire vérifié au — snapshot des statuts déjà présents dans la base ; relecture affaire par affaire encore nécessaire.
Le parti est-il mis en cause ?
Non
Faits antérieurs à la création de LREM (2016), liés à une fonction professionnelle privée.
Un dirigeant est-il mis en cause ?
Non
Ferrand deviendra ultérieurement secrétaire général de LREM puis président de l'Assemblée, mais les faits datent d'avant ces fonctions.
Ces montants ne sont pas comparables entre eux (préjudice, détournement, amende, etc.).
Loyer annuel 42 000 € ; achat immobilier par la SCI 402 000 € ; travaux financés par les Mutuelles 184 000 €.
Famille LREM → RenaissanceClassement sans suiteAffaire des dîners et travaux de François de Rugy
Non imputés au parti
François de Rugy (président de l'Assemblée nationale, puis ministre)
Mediapart révèle en juillet 2019 des dîners privés fastueux à l'Hôtel de Lassay (2017-2018) et des travaux de rénovation de son logement ministériel facturés plus de 64 000 €, entraînant sa démission.
AUCUNE POURSUITE JUDICIAIRE — affaire restée politico-médiatique. Une enquête administrative interne de l'Assemblée (23/07/2019) a disculpé de Rugy sur les dîners ; une enquête gouvernementale a largement validé les travaux. Anticor n'a pas déposé plainte.
Statut judiciaire vérifié au — snapshot des statuts déjà présents dans la base ; relecture affaire par affaire encore nécessaire.
Le parti est-il mis en cause ?
Non
Fonctions institutionnelles (présidence de l'Assemblée, ministère), pas le parti.
Un dirigeant est-il mis en cause ?
Non
De Rugy occupait des fonctions institutionnelles, pas une fonction de direction de LREM (il venait d'ailleurs d'EELV).
Ces montants ne sont pas comparables entre eux (préjudice, détournement, amende, etc.).
Travaux de rénovation : plus de 64 000 €. Aucun montant précis pour les dîners eux-mêmes.
Famille LREM → RenaissanceCondamnation en première instanceAffaire Delevoye
Non imputés au parti
Jean-Paul Delevoye (Haut-commissaire à la réforme des retraites)
Delevoye a omis de déclarer à la HATVP huit mandats, dont une présidence rémunérée d'un think tank d'assurance, en violation de la loi de 2013 sur la transparence de la vie publique.
4 mois de prison avec sursis et 15 000 € d'amende (02/12/2021) — caractère définitif NON CONFIRMÉ, aucune trace d'appel trouvée.
Statut judiciaire vérifié au — snapshot des statuts déjà présents dans la base ; relecture affaire par affaire encore nécessaire.
Le parti est-il mis en cause ?
Non
Fonction de Haut-commissaire (mission gouvernementale), pas fonction partisane.
Un dirigeant est-il mis en cause ?
Non
Delevoye n'occupait pas de fonction de direction dans LREM.
Ces montants ne sont pas comparables entre eux (préjudice, détournement, amende, etc.).
Amende de 15 000 €.
Famille LREM → RenaissanceMise en examenAffaire Kohler-MSC
Non imputés au parti
Alexis Kohler (secrétaire général de la présidence de la République)
Kohler entretient des liens familiaux avec les dirigeants de l'armateur MSC tout en occupant, entre 2009 et 2016, des fonctions publiques lui donnant accès à des dossiers concernant cette entreprise, sans avoir déclaré ce conflit d'intérêts.
TOUJOURS EN COURS. Mis en examen en septembre 2022. Litige sur la prescription : la cour d'appel a jugé le 2 juillet 2026 que les faits antérieurs à 2014 sont prescrits, l'instruction se poursuivant sur les faits postérieurs. Aucun renvoi ni procès à ce jour.
Statut judiciaire vérifié au — snapshot des statuts déjà présents dans la base ; relecture affaire par affaire encore nécessaire.
Le parti est-il mis en cause ?
Non
Kohler est un haut fonctionnaire/collaborateur présidentiel, jamais un responsable de LREM/Renaissance en tant que parti.
Un dirigeant est-il mis en cause ?
Non
Fonction de secrétaire général de l'Élysée, pas de fonction partisane.
Aucun montant chiffré — l'infraction (prise illégale d'intérêts) repose sur la position de conflit d'intérêts elle-même.
Famille LREM → RenaissanceEnquêteAffaire McKinsey
Implication partielle
Karim Tadjeddine (directeur du secteur public de McKinsey France)
Trois volets distincts : (1) McKinsey n'aurait payé aucun impôt sur les sociétés en France entre 2011 et 2020 ; (2) recours massif de l'État aux cabinets de conseil (plus d'1 Md€ en 2021) avec soupçons de favoritisme ; (3) des consultants McKinsey auraient participé bénévolement aux campagnes 2017 et 2022 de Macron, une question de non-déclaration d'avantage en nature.
Enquête préliminaire / information judiciaire toujours en cours sur les trois volets, sans mise en examen ni jugement. Perquisitions à McKinsey (mai 2022) et dans des locaux de Renaissance (décembre 2022, novembre 2025).
Statut judiciaire vérifié au — snapshot des statuts déjà présents dans la base ; relecture affaire par affaire encore nécessaire.
Le parti est-il mis en cause ?
Partiellement
Seul le volet 3 a un lien matériel direct avec le parti (perquisitions dans des locaux de Renaissance en décembre 2022), mais aucune mise en cause pénale du parti à ce stade. Les volets 1 et 2 visent McKinsey et l'État, pas le parti.
Un dirigeant est-il mis en cause ?
Non
Aucun ministre ou dirigeant de LREM/Renaissance personnellement mis en cause pénalement à ce jour.
Ces montants ne sont pas comparables entre eux (préjudice, détournement, amende, etc.).
Dépenses de conseil de l'État : plus d'1 Md€ en 2021 (tous cabinets) ; McKinsey seul : 28-50 M€ (2018-2021). La CNCCFP a validé les comptes de campagne de Macron en 2017 et 2022 — aucun rejet.
Famille LREM → RenaissanceRelaxeAffaire Dupond-Moretti (CJR)
Non imputés au parti
Éric Dupond-Moretti (garde des Sceaux, ministre de la Justice)
Il lui était reproché d'avoir, comme ministre, permis l'ouverture d'enquêtes disciplinaires contre quatre magistrats avec lesquels il avait eu des différends comme avocat.
Relaxe définitive par la Cour de justice de la République le 29/11/2023 : élément matériel constitué mais pas intentionnel.
Statut judiciaire vérifié au — snapshot des statuts déjà présents dans la base ; relecture affaire par affaire encore nécessaire.
Le parti est-il mis en cause ?
Non
Dupond-Moretti n'est pas membre de LREM/Renaissance (personnalité extérieure).
Un dirigeant est-il mis en cause ?
Non
Ministre, non membre ni dirigeant du parti.
Sans objet (infraction sans préjudice financier).
Famille LREM → RenaissanceMise en examenDamien Abad — mise en examen pour tentative de viol (affaire individuelle)
Non imputés au parti
Damien Abad (ministre des Solidarités, apparenté au groupe Renaissance (PAS membre du parti))
Damien Abad a été mis en examen le 16 mai 2024 pour une tentative de viol susceptible d’avoir été commise en 2010. Dans deux autres volets concernant deux autres femmes, il a été placé sous le statut distinct de témoin assisté. Il conteste l’ensemble des accusations et bénéficie de la présomption d’innocence.
Damien Abad a été mis en examen le 16/05/2024 pour une tentative de viol susceptible d’avoir été commise en 2010. Dans deux autres volets, il a été placé sous le statut de témoin assisté. Il conteste les accusations et aucune culpabilité n’est établie. Les faits allégués datent de 2010-2011, avant son rapprochement avec la majorité présidentielle ; il n’était pas membre de Renaissance. Affaire individuelle, non financière, à exclure des statistiques de probité du parti.
Statut judiciaire vérifié au — snapshot des statuts déjà présents dans la base ; relecture affaire par affaire encore nécessaire.
Le parti est-il mis en cause ?
Non
Affaire strictement individuelle ; faits allégués antérieurs à Renaissance et Damien Abad n’était pas membre du parti.
Un dirigeant est-il mis en cause ?
Non
Damien Abad n’était pas dirigeant de Renaissance ; il a été ministre puis apparenté au groupe parlementaire.
Sans objet.
Famille LREM → RenaissanceEnquêteFonds Marianne (Marlène Schiappa)
Non imputés au parti
Marlène Schiappa (secrétaire d'État à l'Économie sociale et solidaire)
Schiappa a créé en avril 2021 le « Fonds Marianne » (2,5 M€ alloués contre le séparatisme) ; soupçons de détournement de fonds publics, abus de confiance et prise illégale d'intérêts dans sa gestion.
Information judiciaire ouverte le 4 mai 2023 par le PNF ; perquisitions le 13 juin 2023. Aucune mise en examen rapportée à la date la plus récente consultée (04/2026).
Statut judiciaire vérifié au — snapshot des statuts déjà présents dans la base ; relecture affaire par affaire encore nécessaire.
Le parti est-il mis en cause ?
Non
Fonction ministérielle, pas le parti.
Un dirigeant est-il mis en cause ?
Non
Secrétaire d'État, pas dirigeante du parti.
Ces montants ne sont pas comparables entre eux (préjudice, détournement, amende, etc.).
2,5 M€ alloués, 2,02 M€ effectivement distribués à 17 associations.
Famille LREM → RenaissanceNon-lieuGestion du Covid-19 (Philippe, Buzyn, Véran — CJR)
Non imputés au parti
Édouard Philippe (Premier ministre) · Agnès Buzyn (ministre de la Santé) · Olivier Véran (ministre de la Santé)
Mise en cause pour mise en danger de la vie d'autrui et abstention volontaire de combattre un sinistre, à raison de la gestion de la crise sanitaire.
Non-lieu prononcé le 7 juillet 2025 par la Cour de justice de la République.
Statut judiciaire vérifié au — snapshot des statuts déjà présents dans la base ; relecture affaire par affaire encore nécessaire.
Le parti est-il mis en cause ?
Non
Fonctions gouvernementales, pas le parti.
Un dirigeant est-il mis en cause ?
Non
Membres du gouvernement, pas dirigeants du parti dans ce cadre.
Sans objet.
Famille LREM → RenaissanceNon-lieuAccusation de viol contre Gérald Darmanin
Non imputés au parti
Gérald Darmanin (ministre de l'Intérieur)
Accusé de viol pour des faits allégués en 2009, avant sa carrière ministérielle, alors qu'il était responsable juridique à l'UMP.
Non-lieu définitif — deux classements sans suite et deux non-lieux successifs (dont un confirmé en appel en janvier 2023), pourvoi de la plaignante rejeté par la Cour de cassation.
Statut judiciaire vérifié au — snapshot des statuts déjà présents dans la base ; relecture affaire par affaire encore nécessaire.
Le parti est-il mis en cause ?
Non
Faits antérieurs à la création de LREM et à la carrière ministérielle de Darmanin.
Un dirigeant est-il mis en cause ?
Non
Ministre de l'Intérieur, pas dirigeant du parti à l'époque des faits.
Sans objet.