Macron : neuf ans de pouvoir, qu’a-t-il vraiment changé pour les Français ?Suppression de la taxe d’habitation, prime Macron, cars longue distance, repas étudiants à 1 €, chômage en baisse… Depuis 2017, plusieurs réformes ont directement amélioré le quotidien des Français. Mais la dette a explosé, la pauvreté a progressé, l’école recule et les services publics restent sous tension. Au-delà des discours de ses défenseurs et de ses opposants, que disent les faits ?Emmanuel Macronbilan 2017-2026
Une prime est ouverte depuis le 1er septembre 2026 pour certaines voitures électriques d’occasion. Son montant dépend de l’opérateur : il faut regarder l’offre précise et les critères du véhicule.
Une voiture électrique d’occasion peut coûter moins cher qu’un modèle neuf. Mais pour un ménage qui doit remplacer sa voiture, la somme à sortir reste souvent importante.
Depuis le 1er septembre 2026, une nouvelle prime peut aider à l’achat ou à la location. Il y a toutefois une particularité : aucun montant national unique n’est garanti. Ce que vous pourrez obtenir dépendra de l’offre choisie.
Qui finance cette prime ?
La fiche publiée par Bercy précise que le dispositif repose sur les certificats d’économies d’énergie, les CEE.
Ce sont les fournisseurs d’énergie et de carburants qui financent ces aides dans le cadre de leurs obligations. Il ne s’agit donc pas d’une dépense directement versée par le budget de l’État.
Aucune condition générale de revenus n’est prévue. La sélection porte surtout sur la voiture et les conditions de l’opération.
Toutes les voitures électriques d’occasion ne sont pas concernées
Le véhicule doit être entièrement électrique et avoir été immatriculé pour la première fois en France entre 2017 et 2023. L’achat ou la location doit passer par un professionnel habilité.
La batterie doit conserver au moins 80 % de sa capacité initiale. À défaut, l’autonomie résiduelle doit atteindre 200 kilomètres ou 80 % de l’autonomie homologuée.
Ces critères sont importants. Deux voitures du même âge peuvent avoir des batteries dans des états différents. Ce que l’on achète, c’est aussi une capacité à effectuer les trajets dont on a besoin.
L’acheteur doit conserver le véhicule trois ans. Cette condition vise à éviter qu’une aide finance une revente rapide.
Combien peut-on recevoir ?
C’est la partie qu’il faut vérifier avant de compter sur la prime dans son budget. Service-Public précise que le montant varie selon les opérateurs.
L’existence du dispositif ne permet donc pas, à elle seule, de déduire une somme précise du prix affiché. Il faut connaître l’offre, ses conditions et le montant annoncé pour l’opération concernée.
Une majoration d’environ 2 000 € en 2026 est prévue pour les aides à domicile et les services qui les emploient, sous conditions. Le véhicule doit notamment coûter au plus 25 000 € TTC et peser moins de 1 800 kg.
Ce ciblage répond à un usage concret : des professionnels qui se déplacent beaucoup et disposent parfois de peu d’alternatives à la voiture.
Ce que l’aide peut changer
Ouvrir le soutien public au marché de l’occasion peut rendre l’électrique accessible à davantage de ménages. Mais l’effet réel dépend du montant obtenu et du prix final.
Il faut aussi regarder ses trajets et ses possibilités de recharge. Une voiture adaptée aux déplacements quotidiens de quelqu’un ne l’est pas nécessairement pour un autre.
Dans notre article sur les taxes sur les carburants, nous posions la question de la dépendance automobile. Cette aide cherche à réduire l’usage du pétrole, tout en restant dans un modèle où beaucoup de personnes doivent posséder une voiture.
Pour elles, la question sera très simple : après la prime, peuvent-elles financer le véhicule et l’utiliser dans de bonnes conditions ? C’est à ce niveau que le dispositif devra faire ses preuves.

















