Actualités

Présidentielle 2027 : les candidats, leurs parcours et ce qu’ils proposent

Tous les articles · Aymeric Fraincart · rédaction assistée par IA · · 16 min de lecture

Pupitres et dossiers de campagne devant le palais de l’Élysée, illustration de la présidentielle de 2027.
Pupitres et dossiers de campagne devant le palais de l’Élysée, illustration de la présidentielle de 2027.

Retraites, salaires, immigration, école, écologie : les candidats à la présidentielle de 2027 défendent déjà des projets très différents. Portraits des personnalités en campagne, de leurs priorités et des mesures qu’elles proposent.

FrancePrésidentielle 2027candidatsprogrammes politiques

Présidentielle française de 2027 — situation au 5 septembre 2026.

Édouard Philippe veut réduire les impôts de production et développer la retraite par capitalisation. Jean-Luc Mélenchon propose la retraite à 60 ans et un SMIC à 1 700 euros nets. Marine Le Pen défend la préférence nationale et veut soumettre l’interdiction du voile dans l’espace public à référendum. Derrière la compétition des personnalités, les choix de société divergent déjà fortement.

Voici les candidats déclarés, les participants aux primaires et les principaux prétendants : leur parcours, leur ligne et leurs propositions. La liste définitive des candidats sera arrêtée après la collecte des 500 parrainages d’élus.

Pour retrouver les mesures par thème, le site propose aussi une comparaison des programmes. Les propositions des campagnes précédentes sont datées dans les portraits.

La droite et le centre : plusieurs façons de revendiquer l’autorité

Édouard Philippe — Horizons, candidat déclaré

Ancien Premier ministre d’Emmanuel Macron et maire du Havre, Édouard Philippe porte une droite de gouvernement, libérale sur l’économie et favorable à l’intégration européenne. Il revendique son expérience à Matignon pour succéder à Emmanuel Macron.

Son projet prévoit de réduire les impôts de production en supprimant des subventions jugées inefficaces, de diminuer le nombre d’organismes publics et de stabiliser les règles fiscales. Il défend davantage de travail et une place accrue de la capitalisation dans les retraites. L’Union européenne doit, selon lui, mieux protéger ses producteurs face à la concurrence chinoise. Édouard Philippe, priorités économiques. Son désaccord avec Jean-Luc Mélenchon sur la dette a notamment donné lieu au débat sur une France prétendument « interdite bancaire ».

Gabriel Attal — Renaissance, candidat déclaré

Ancien ministre de l’Éducation nationale puis Premier ministre, Gabriel Attal fait de l’école le centre de sa candidature. Il cherche à transformer son passage au gouvernement en promesse d’action durable, avec une communication très centrée sur l’autorité et les résultats.

Son site de campagne présente quatre grandes entrées : école, travail et salaires, frontières, intelligence artificielle. Sur l’éducation, il défend le rétablissement du « choc des savoirs », la lutte contre le harcèlement, l’interdiction des réseaux sociaux avant 15 ans et des classes de moins de 20 élèves dans le primaire. Il propose d’utiliser la baisse du nombre d’élèves pour améliorer l’encadrement et la rémunération des personnels. Site de campagne ; propositions pour l’éducation.

Bruno Retailleau — Les Républicains, candidat investi

Issu de la droite vendéenne, ancien ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau défend une ligne conservatrice où l’ordre, l’immigration et la transmission occupent le premier plan. Il propose notamment des référendums sur l’immigration et la justice pénale. Reuters, annonce de candidature.

Son projet scolaire est déjà substantiel : examen d’entrée en sixième, groupes de niveau, remise en cause du collège unique, autonomie renforcée et expérimentation de mille établissements publics « libres ». Il veut également revaloriser les enseignants et modifier leur gestion de carrière. Public Sénat, propositions sur l’école.

David Lisnard — Nouvelle Énergie, candidat déclaré

Maire de Cannes et président de l’Association des maires de France, David Lisnard revendique une rupture libérale plus nette. Son projet associe un État recentré sur ses fonctions régaliennes à une liberté accrue pour les entreprises, les établissements et les collectivités.

Nouvelle Énergie publie des propositions thématiques sur la réduction de la dépense publique, la simplification, les retraites par capitalisation et le libre choix scolaire, avec suppression de la carte scolaire. Lisnard met aussi en avant l’innovation scientifique et technologique pour répondre aux problèmes écologiques. Nouvelle Énergie, programme.

Xavier Bertrand — Nous France, intention de candidature confirmée

Président des Hauts-de-France, ancien ministre du Travail et de la Santé, Xavier Bertrand se présente comme le représentant d’une droite sociale attachée au travail, à l’industrie et aux territoires. Il a confirmé vouloir se présenter en dehors d’une primaire, tout en distinguant cette intention du lancement formel de sa campagne. LCP, confirmation de sa candidature.

Son mouvement de campagne est Nous France.

Le Rassemblement national

Marine Le Pen — Rassemblement national, candidate déclarée

Trois fois candidate et deux fois finaliste, Marine Le Pen porte une droite nationaliste qui articule restriction de l’immigration, préférence nationale, sécurité et mesures de pouvoir d’achat. Condamnée en appel en juillet 2026, elle reste éligible à la présidentielle. Toute l’Europe, décision d’appel.

Le site du RN conserve notamment les mesures de 2022 : priorité nationale dans plusieurs domaines, restrictions migratoires, baisse de TVA sur l’énergie et soutien au nucléaire. Ces propositions viennent de sa précédente campagne. RN, les 22 mesures de 2022.

Parmi les annonces récentes figure un projet de référendum visant l’interdiction du voile musulman dans l’espace public. Elle vise le port du voile dans la rue, au-delà des restrictions déjà applicables dans certains services publics. The Times, annonce sur le voile.

À gauche : redistribution, écologie et concurrence des stratégies

Jean-Luc Mélenchon — La France insoumise, candidat déclaré

Ancien socialiste et fondateur de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon se présente pour la quatrième fois. Il défend une rupture sociale et écologique portée par un mouvement fortement organisé autour de sa candidature. The Guardian, annonce de candidature.

Il s’appuie sur l’édition 2025 de L’Avenir en commun, enrichie pendant la campagne. Les engagements mis en avant par LFI comprennent la retraite à 60 ans, un SMIC à 1 700 euros nets mensuels — proposition de campagne, le blocage de certains prix et le rétablissement de l’impôt de solidarité sur la fortune. La planification écologique occupe une place structurante. Programme de campagne ; La France insoumise.

François Ruffin — Debout !, candidat déclaré

Journaliste, réalisateur puis député de la Somme, François Ruffin a rompu avec LFI. Il cherche à construire une gauche populaire à partir du travail, de la vie quotidienne et de l’expérience des territoires.

Sa campagne met notamment en avant un statut pour les travailleurs essentiels : rémunération, déroulement de carrière, horaires et possibilité de partir plus tôt à la retraite. Le droit aux vacances fait aussi partie de ses propositions. François Ruffin, campagne présidentielle.

Marine Tondelier — Les Écologistes, candidate déclarée

La dirigeante des Écologistes s’est fait connaître dans l’opposition municipale au RN à Hénin-Beaumont. Elle défend une écologie liée à la justice sociale et au rassemblement de la gauche.

Son parti a publié un projet pour 2027. Parmi les propositions récentes : renforcer la contribution sur les héritages supérieurs à 4 millions d’euros — seuil proposé en août 2026, afin de financer la transition, et instaurer un droit à la fraîcheur face aux canicules, comprenant un congé climatique. Projet des Écologistes ; proposition sur les héritages ; droit à la fraîcheur.

Delphine Batho — Génération Écologie, candidate déclarée

Ancienne ministre de l’Écologie et députée des Deux-Sèvres, Delphine Batho défend une écologie autonome des grands blocs. Génération Écologie assume la décroissance et associe cette ligne à la laïcité, à l’écoféminisme et à la démocratie. Génération Écologie.

Son livre de campagne développe une politique attentive à la beauté et au cadre de vie, dans une critique du modèle économique dominant. TF1 Info, présentation de son projet.

Bernard Cazeneuve — La Convention, démarche présidentielle hors primaire

Ancien ministre de l’Intérieur puis Premier ministre de François Hollande, Bernard Cazeneuve défend une gauche républicaine et sociale opposée à la stratégie de LFI. Son positionnement privilégie l’expérience de l’État, la sécurité et le compromis.

Dans son texte de juillet, il propose notamment une police de proximité, des moyens contre la criminalité organisée, un meilleur contrôle de la protection de l’enfance, des limites à la concentration des médias et une contribution accrue des patrimoines et revenus du capital. Il associe ces mesures à une simplification normative. Bernard Cazeneuve, « Tenir la promesse de la France ».

Karim Bouamrane — La France humaine et forte, candidat déclaré

Maire socialiste de Saint-Ouen, Karim Bouamrane met en avant son expérience municipale et son parcours dans l’entreprise. Il cherche à associer égalité des chances, fermeté républicaine et efficacité de gestion.

Son manifeste traite du narcotrafic, de la construction et de la rénovation des logements, des déserts médicaux, de l’école et des discriminations. Il défend l’accueil relevant du droit d’asile tout en demandant l’éloignement des personnes en situation irrégulière. Sur l’écologie, il insiste sur la rénovation et sur des conditions de concurrence plus équitables pour les producteurs. Manifeste de campagne.

Les sept candidats à la primaire socialiste

Les personnalités suivantes se sont déclarées pour la primaire organisée par le PS et Place publique. AFP, état de la primaire au 4 septembre.

Raphaël Glucksmann — Place publique

Député européen, Raphaël Glucksmann incarne une gauche sociale-démocrate dont l’engagement européen constitue une ligne centrale. Il a rejoint la primaire après avoir longtemps privilégié une autre stratégie.

Il propose de mobiliser une taxation des plus gros héritages pour améliorer les revenus du travail, de revaloriser les enseignants, de réduire les effectifs scolaires et de rénover les établissements. Il défend aussi un service civique obligatoire de dix mois et une convention citoyenne sur l’immigration, suivie de décisions parlementaires. Public Sénat, ses propositions.

Olivier Faure — Parti socialiste

Premier secrétaire du PS et député de Seine-et-Marne, Olivier Faure a porté la stratégie d’union de la gauche tout en cherchant à préserver l’autonomie socialiste. Sa candidature met l’accent sur la justice et sur la réparation des conséquences des politiques conduites depuis 2017. Public Sénat, annonce de candidature.

Son annonce ne détaille pas encore ses mesures présidentielles.

Jérôme Guedj — Parti socialiste

Député de l’Essonne, Jérôme Guedj défend une gauche républicaine et sociale, particulièrement investie dans les questions de santé et de vieillissement. Initialement engagé hors primaire, il a finalement choisi d’y participer.

Son site place le soin au centre de ses priorités. Il propose aussi une politique migratoire discutée au Parlement en fonction des besoins, une évolution des titres de séjour, des facilités de naturalisation pour des travailleurs étrangers et des outils contre les discriminations, dont les tests et le CV anonyme. Jérôme Guedj, projet et campagne.

Philippe Brun — Parti socialiste

Député de l’Eure et spécialiste des questions budgétaires, Philippe Brun veut replacer la production au centre du projet socialiste. Sa proposition phare est de recréer cinq usines par département pendant le mandat, en donnant à l’électricité et à EDF un rôle moteur. LCP, sa « révolution productive ».

Ségolène Royal — candidature à la primaire

Finaliste de la présidentielle de 2007 et ancienne ministre, Ségolène Royal revient avec l’argument de l’expérience. Elle met en avant le climat, l’ordre juste, la protection de l’enfance, les services essentiels et le rôle diplomatique de la France.

Son annonce évoque notamment les difficultés énergétiques des petites entreprises et une France médiatrice dans les conflits. LCP, annonce et priorités.

Emmanuel Maurel — Gauche républicaine et socialiste

Ancien animateur de l’aile gauche du PS, Emmanuel Maurel dirige la Gauche républicaine et socialiste et siège avec les députés communistes. Il défend une gauche attachée aux travailleurs, à la souveraineté et à une réorientation de la construction européenne.

Déclaré le 4 septembre, il cite la défense du travail et l’arrêt du déclin français comme priorités. Son annonce ne détaille pas encore les mesures correspondantes. AFP, candidature d’Emmanuel Maurel.

Fabien Verdier — candidature à la primaire

Ancien maire de Châteaudun, Fabien Verdier a annoncé sa candidature le 3 septembre. AFP, liste des candidats déclarés.

Il met en avant la justice territoriale et la place des villes moyennes. Son programme national n’est pas encore détaillé dans les annonces citées.

Les candidatures révolutionnaires et régionalistes

Nathalie Arthaud — Lutte ouvrière, candidate déclarée

Enseignante et porte-parole de Lutte ouvrière, Nathalie Arthaud poursuit une candidature communiste révolutionnaire. Elle présente l’élection comme un moyen de défendre les intérêts des travailleurs et d’organiser une opposition au capitalisme. TF1 Info, candidature et orientation.

Anasse Kazib — Révolution permanente, candidat déclaré

Cheminot et militant syndical, Anasse Kazib représente une autre organisation trotskiste, Révolution permanente. Sa candidature entend donner une expression politique aux conflits du travail et aux mobilisations contre les discriminations. Le Monde, portrait et candidature.

Selma Labib — NPA-Révolutionnaires, candidate déclarée

Conductrice de bus, Selma Labib porte une candidature ouvrière soutenue par Gaël Quirante. Elle représente le NPA-Révolutionnaires, distinct du NPA-L’Anticapitaliste.

Le communiqué de lancement défend les salaires, les retraites, l’indemnisation du chômage et les services publics, tout en s’opposant à la militarisation. Il affirme un objectif de pouvoir des travailleurs et présente la présidentielle comme un point d’appui pour les luttes. NPA-Révolutionnaires, communiqué de candidature.

Lydie Massard — Union démocratique bretonne, candidature initiale à la primaire

Ancienne députée européenne, Lydie Massard s’était déclarée pour la primaire de la gauche avec une ligne régionaliste et fédéraliste. Elle veut donner davantage de pouvoirs aux régions. Océane–Ouest-France, présentation de sa candidature.

Sa candidature autonome après la réorganisation des primaires n’est pas confirmée.

Les souverainistes : des projets différents derrière un mot commun

Nicolas Dupont-Aignan — Debout la France, candidat déclaré

Ancien député et figure de la droite souverainiste, Nicolas Dupont-Aignan défend l’indépendance nationale, le rétablissement de l’autorité et la production en France. Il s’inscrit dans une tradition gaulliste revendiquée, avec une histoire d’alliance électorale avec Marine Le Pen.

Debout la France présente un projet en cours d’actualisation pour 2027, notamment sur la sécurité, la production, l’intelligence artificielle et la moralisation de la vie politique. Debout la France, projet.

François Asselineau — Union populaire républicaine, candidat déclaré

Ancien haut fonctionnaire et candidat en 2017, François Asselineau organise sa doctrine autour de la sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN. Il défendait déjà ces trois sorties lors de sa campagne de 2017. Toute l’Europe, son projet de Frexit en 2017.

Florian Philippot — Les Patriotes, candidat déclaré

Ancien vice-président du Front national, Florian Philippot défend le Frexit et une rupture avec l’orientation européenne et atlantique de la France. Il associe cette ligne à la souveraineté économique et au recours au référendum. LCP, candidatures et orientations.

Les candidatures citoyennes, indépendantes et peu médiatisées

Clara Egger — démocratie directe, candidate déclarée

Universitaire en science politique, Clara Egger défend une transformation du pouvoir citoyen, centrée sur le référendum d’initiative citoyenne, y compris constitutionnel. Elle veut permettre aux citoyens de déclencher eux-mêmes des votes sur les lois et la Constitution. Solution démocratique ; profil universitaire.

Antoine Mikolajczak — Équinoxe, candidat déclaré

Ingénieur dans l’énergie, Antoine Mikolajczak représente Équinoxe, un parti qui met en avant l’écologie, la démocratie et la construction collective des propositions. Il mène une campagne de terrain pour réunir les 500 parrainages. Le Parisien, portrait et campagne.

Juan Branco — Ruches, candidat déclaré

Avocat et essayiste, Juan Branco porte une critique radicale des élites politiques, économiques et médiatiques. Son mouvement Ruches propose une démocratie plus directe, fondée notamment sur les référendums et les assemblées locales.

Le projet publié aborde aussi la redistribution, les garanties de revenu et de logement, l’énergie décentralisée, l’agriculture paysanne et l’indépendance des médias. Ruches, projet.

Benoît Mathieu — candidature indépendante

Ingénieur devenu enseignant en mathématiques, Benoît Mathieu mène notamment campagne à vélo pour rencontrer des habitants et des élus. Sa démarche met la démocratie au centre et cherche à construire les propositions au fil des échanges. La Dépêche, reportage de campagne.

Son programme est publié sous forme de wiki évolutif et aborde notamment l’éducation, l’agriculture et la participation citoyenne. Wiki du programme. Le document évolue au fil de la campagne.

Manolo Mlekuz — Trajectoire, candidat déclaré

Jeune militant issu de mobilisations étudiantes, Manolo Mlekuz présente une candidature avec le mouvement Trajectoire. Son projet central est la convocation d’une assemblée constituante représentative, reposant sur le tirage au sort, puis la soumission du nouveau texte à référendum. Trajectoire, projet ; présentation du mouvement.

Francis Lalanne — France libre, candidat déclaré

Chanteur devenu militant politique, Francis Lalanne a annoncé sa candidature en août. Il met en avant la souveraineté, la participation citoyenne et une réforme de la justice. Le Parisien, annonce de candidature.

Il a également annoncé vouloir nommer Dieudonné Premier ministre. Le Point, choix annoncé. Son programme économique reste peu détaillé dans ses annonces publiques.

Sylvain Durif — candidature indépendante déclarée

Vidéaste connu pour ses déclarations mystiques, Sylvain Durif a annoncé sa candidature en août. RTL, annonce et portrait.

Pierre Legrand — candidature indépendante déclarée

Connu par la vidéo « je ne contracte pas », Pierre Legrand défend notamment un retour à la Constitution de 1793, la création monétaire et le recours régulier aux référendums. RTL, portrait et propositions.

Ceux qui pourraient encore entrer dans la course

Fabien Roussel — PCF, investiture en cours

Au 5 septembre, les adhérents communistes votent encore sur sa candidature. LCP, processus de candidature.

Son orientation est néanmoins précise : hausse des salaires, indexation sur les prix, renforcement des services publics, nationalisation de TotalEnergies et développement conjoint du nucléaire et des renouvelables. Il propose de mobiliser 500 milliards d’euros sur cinq ans — objectif de financement annoncé en août 2026 pour la transformation productive et écologique, notamment en s’appuyant sur les institutions financières publiques et l’épargne. PCF, discours de rentrée.

Dominique de Villepin — La France humaniste, candidature envisagée

Ancien diplomate et Premier ministre de Jacques Chirac, Dominique de Villepin met en avant une France indépendante et une conception humaniste de la République. Il prépare une candidature sans l’avoir formellement annoncée.

Ses propositions récentes comprennent une simplification autour de neuf grands impôts, une imposition du patrimoine élargie et une refonte des transmissions. LCP, propositions fiscales et institutionnelles.

François Hollande — décision encore attendue

Président de la République de 2012 à 2017, François Hollande prépare le débat avec un livre de propositions sans avoir formellement annoncé sa candidature. Il conserve un positionnement social-démocrate et met notamment en avant l’autonomie stratégique européenne. Euronews, présentation du livre *Unir*.

Jordan Bardella — RN, soutien de Marine Le Pen

Président du RN et député européen, Jordan Bardella soutient Marine Le Pen. Il occupe une place centrale dans sa campagne et apparaît comme une possibilité pour Matignon. Reuters, positionnement de Jordan Bardella.

Éric Zemmour et Sarah Knafo — Reconquête, configuration encore ouverte

Éric Zemmour, candidat en 2022, reste un prétendant possible. Sarah Knafo, députée européenne, prend une place croissante dans la préparation politique de Reconquête tout en affichant son soutien à Zemmour. Public Sénat, positionnement de Sarah Knafo.

Les noms d’Élisabeth Borne, Bruno Le Maire ou Olivier Becht figurent également parmi les possibilités évoquées. Leurs candidatures ne sont pas confirmées. LCP, prétendants possibles.

Les candidatures retirées

Clémentine Autain a renoncé à sa candidature en juillet après l’échec du projet de primaire unitaire. Le Monde, retrait du 11 juillet.

Benjamin Lucas a également retiré sa candidature à cette primaire. LCP, annonces et retraits.

Reels · une minute pour comprendre

Un chiffre, un mécanisme, une décision.

Le format court de la playlist, à faire défiler. Le son est coupé au départ ; activé une fois, il le reste sur les suivants.

Communication politiqueEcologieRhétoriqueDébat

Voir tous les reels

Molette, glissement, ou les flèches ↑ ↓ après un clic dans le cadre.

À suivre