Les grands mouvements sociaux des dix dernières années : Loi Travail : des mois de manifestations… pour presque rien ?Mars 2016. Le gouvernement de Manuel Valls veut réformer le droit du travail. Pendant cinq mois, manifestations, grèves, blocages et occupations se succèdent. De cette contestation naît aussi Nuit debout. La loi sera pourtant adoptée après trois recours au 49.3.49.3France
On connaît les visages, mais que proposent-ils de changer ? Retraites, salaires, école, immigration, écologie : voici les parcours et les mesures des candidats de 2027, ainsi que les candidatures encore envisagées.
Présidentielle française de 2027 — situation au 5 septembre 2026.
On connaît les visages. On entend les déclarations, les alliances, les désaccords. Mais lorsque l’on cherche ce que chacun veut réellement changer, les choses deviennent moins simples.
Partir à la retraite plus tôt ou développer l’épargne pour la financer. Taxer davantage les héritages ou réduire les impôts des entreprises. Donner plus de pouvoirs aux citoyens, aux régions ou aux établissements scolaires. Derrière les candidatures, ce sont ces choix qui changeraient notre quotidien.
Voici les parcours et les propositions des personnes déjà engagées, de celles qui passent par une primaire et de celles qui envisagent encore de se présenter. La liste officielle sera arrêtée après la collecte des 500 parrainages d’élus.
On peut aussi retrouver les mesures par thème dans la comparaison des programmes. Les propositions issues d’une ancienne campagne restent datées : une mesure de 2022 n’est pas automatiquement un nouveau programme pour 2027.
La droite et le centre : plusieurs façons de revendiquer l’autorité
Édouard Philippe — Horizons, candidat déclaré
Ancien Premier ministre et maire du Havre, Édouard Philippe défend une économie plus libérale et une France engagée dans l’Union européenne. Il veut réduire les impôts de production en supprimant des subventions qu’il juge inefficaces, diminuer le nombre d’organismes publics et stabiliser les règles fiscales.
Il défend davantage de travail et une place accrue de la capitalisation dans les retraites : une épargne investie qui participerait au financement des pensions. Il demande aussi à l’Europe de mieux protéger ses producteurs face à la concurrence chinoise.
Édouard Philippe, priorités économiques ; « interdite bancaire ».
Gabriel Attal — Renaissance, candidat déclaré
Ancien ministre de l’Éducation puis Premier ministre, Gabriel Attal place l’école au centre de sa campagne. Moins de vingt élèves par classe dans le primaire, lutte contre le harcèlement, interdiction des réseaux sociaux avant quinze ans : il part de mesures qui touchent directement la vie des familles.
Il veut rétablir le choc des savoirs et utiliser la baisse du nombre d’élèves pour améliorer l’encadrement et la rémunération des personnels. Son programme aborde aussi le travail, les salaires, les frontières et l’intelligence artificielle.
Site de campagne ; propositions pour l’éducation.
Bruno Retailleau — Les Républicains, candidat investi
Ancien ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau porte une droite conservatrice centrée sur l’ordre, l’immigration et la transmission. Il veut notamment consulter les Français par référendum sur l’immigration et la justice pénale.
À l’école, il propose un examen d’entrée en sixième, des groupes de niveau et une remise en cause du collège unique. Il souhaite donner davantage d’autonomie aux établissements, en expérimenter mille avec un fonctionnement plus libre et revoir la rémunération et la carrière des enseignants.
Reuters, annonce de candidature ; Public Sénat, propositions sur l’école.
David Lisnard — Nouvelle Énergie, candidat déclaré
Maire de Cannes et président de l’Association des maires de France, David Lisnard veut réduire la place de l’État dans l’économie et le recentrer sur ses fonctions de sécurité, de justice et de défense.
Il défend une baisse de la dépense publique, la simplification des règles, la retraite par capitalisation et la suppression de la carte scolaire. Sur l’écologie, il mise notamment sur l’innovation scientifique et technologique.
Xavier Bertrand — Nous France, intention de candidature confirmée
Président des Hauts-de-France et ancien ministre du Travail et de la Santé, Xavier Bertrand défend une droite sociale, attachée à l’industrie et aux territoires. Il a confirmé son intention de se présenter sans passer par une primaire, tout en distinguant cette intention du lancement officiel de sa campagne.
Son mouvement est Nous France.
LCP, confirmation de sa candidature ; Nous France.
Le Rassemblement national
Marine Le Pen — Rassemblement national, candidate déclarée
Trois fois candidate, deux fois finaliste, Marine Le Pen associe restriction de l’immigration, préférence nationale, sécurité et mesures de pouvoir d’achat. Sa condamnation en appel de juillet 2026 la laisse éligible à la présidentielle.
Les 22 mesures toujours accessibles sur le site du RN viennent de 2022 : restrictions migratoires, priorité nationale, baisse de TVA sur l’énergie et soutien au nucléaire. Elles donnent sa ligne, mais ne constituent pas à elles seules un nouveau programme pour 2027.
Parmi ses annonces récentes figure un référendum sur l’interdiction du voile musulman dans l’espace public. Cela concernerait notamment la rue, au-delà des restrictions propres à certains services publics.
Toute l’Europe, décision d’appel ; RN, les 22 mesures de 2022 ; The Times, annonce sur le voile.
À gauche : redistribution, écologie et concurrence des stratégies
Jean-Luc Mélenchon — La France insoumise, candidat déclaré
Ancien socialiste et fondateur de LFI, Jean-Luc Mélenchon se présente pour la quatrième fois. Il veut une rupture sociale et écologique, en s’appuyant sur l’édition 2025 de L’Avenir en commun, enrichie pendant la campagne.
Retraite à soixante ans, SMIC à 1 700 euros nets par mois, blocage de certains prix, rétablissement de l’impôt de solidarité sur la fortune : ses propositions cherchent à relever les revenus modestes et à redistribuer davantage. La planification écologique doit organiser la transformation de la production et des usages.
The Guardian, annonce de candidature ; Programme de campagne ; La France insoumise.
François Ruffin — Debout !, candidat déclaré
Journaliste, réalisateur et député de la Somme, François Ruffin a rompu avec LFI. Il construit sa campagne autour du travail, de la vie dans les territoires et des difficultés du quotidien.
Il propose notamment un statut pour les travailleurs essentiels, portant sur les rémunérations, les horaires, les carrières et les possibilités de départ plus précoce à la retraite. Le droit aux vacances fait aussi partie de ses priorités.
François Ruffin, campagne présidentielle.
Marine Tondelier — Les Écologistes, candidate déclarée
Dirigeante des Écologistes, Marine Tondelier s’est fait connaître dans l’opposition au RN à Hénin-Beaumont. Elle veut associer la transition écologique à une redistribution des richesses et défend le rassemblement de la gauche.
Elle propose notamment une contribution accrue sur les héritages supérieurs à 4 millions d’euros, seuil annoncé en août 2026. Face aux canicules, elle défend aussi un droit à la fraîcheur, comprenant un congé climatique. Son parti a publié un projet pour 2027.
Projet des Écologistes ; proposition sur les héritages ; droit à la fraîcheur.
Delphine Batho — Génération Écologie, candidate déclarée
Ancienne ministre de l’Écologie et députée des Deux-Sèvres, Delphine Batho défend une candidature écologiste autonome. Son parti, Génération Écologie, assume la décroissance et l’associe à la laïcité, à l’écoféminisme et à la démocratie.
Son livre de campagne donne aussi une place à la beauté et au cadre de vie. Elle conteste ainsi un modèle économique dans lequel la croissance reste l’objectif central.
Génération Écologie ; TF1 Info, présentation de son projet.
Bernard Cazeneuve — La Convention, démarche présidentielle hors primaire
Ancien ministre de l’Intérieur puis Premier ministre de François Hollande, Bernard Cazeneuve défend une gauche républicaine et sociale, opposée à la stratégie de LFI. Il met en avant l’expérience de l’État et le compromis.
Dans son texte de juillet, il propose une police de proximité, des moyens contre la criminalité organisée et un meilleur contrôle de la protection de l’enfance. Il veut aussi limiter la concentration des médias et faire davantage contribuer les patrimoines et les revenus du capital, tout en simplifiant les règles.
Bernard Cazeneuve, « Tenir la promesse de la France ».
Karim Bouamrane — La France humaine et forte, candidat déclaré
Maire socialiste de Saint-Ouen, Karim Bouamrane s’appuie sur son expérience municipale et son parcours dans l’entreprise. Il associe égalité des chances, fermeté républicaine et efficacité de gestion.
Son manifeste porte sur le narcotrafic, le logement, les déserts médicaux, l’école et les discriminations. Il défend l’accueil au titre de l’asile et l’éloignement des personnes en situation irrégulière. La rénovation des bâtiments et les conditions de concurrence des producteurs font partie de son approche écologique.
Les sept candidats à la primaire socialiste
Les personnalités suivantes se sont déclarées pour la primaire organisée par le PS et Place publique. AFP, état de la primaire au 4 septembre.
Raphaël Glucksmann — Place publique
Député européen, Raphaël Glucksmann porte une gauche sociale-démocrate très engagée dans la construction européenne. Il a finalement rejoint la primaire après avoir privilégié une autre stratégie.
Il veut taxer davantage les gros héritages pour améliorer les revenus du travail, revaloriser les enseignants, réduire les effectifs par classe et rénover les écoles. Il propose également dix mois de service civique obligatoire et une convention citoyenne sur l’immigration, suivie de décisions du Parlement.
Public Sénat, ses propositions.
Olivier Faure — Parti socialiste
Premier secrétaire du PS et député de Seine-et-Marne, Olivier Faure a défendu l’union de la gauche tout en cherchant à préserver l’autonomie de son parti.
Il place la justice sociale et la réparation des conséquences des politiques menées depuis 2017 au centre de sa candidature. Son annonce ne détaille pas encore ses mesures présidentielles.
Public Sénat, annonce de candidature.
Jérôme Guedj — Parti socialiste
Député de l’Essonne, Jérôme Guedj travaille notamment sur la santé et le vieillissement. Il a commencé sa campagne hors primaire avant de choisir d’y participer.
Le soin est au centre de son projet. Sur l’immigration, il veut une discussion parlementaire fondée sur les besoins, faire évoluer les titres de séjour et faciliter certaines naturalisations de travailleurs étrangers. Il propose aussi des tests et le CV anonyme pour lutter contre les discriminations.
Jérôme Guedj, projet et campagne.
Philippe Brun — Parti socialiste
Député de l’Eure et spécialiste des questions budgétaires, Philippe Brun veut remettre la production au centre du projet socialiste. Il propose de recréer cinq usines par département pendant le mandat.
L’électricité et EDF auraient un rôle moteur dans cette relance industrielle. C’est le point central de sa campagne à ce stade.
LCP, sa « révolution productive ».
Ségolène Royal — candidature à la primaire
Finaliste en 2007 et ancienne ministre, Ségolène Royal revient dans la course en mettant en avant son expérience.
Ses priorités comprennent le climat, l’ordre juste, la protection de l’enfance, les services essentiels et le rôle diplomatique de la France. Elle évoque aussi les difficultés énergétiques des petites entreprises et défend une France médiatrice dans les conflits.
Emmanuel Maurel — Gauche républicaine et socialiste
Ancien membre de l’aile gauche du PS, Emmanuel Maurel dirige la Gauche républicaine et socialiste et siège avec les députés communistes.
Candidat depuis le 4 septembre, il met en avant les travailleurs, la souveraineté et une réorientation de la construction européenne. Son annonce ne détaille pas encore les mesures correspondant à ces priorités.
AFP, candidature d’Emmanuel Maurel.
Fabien Verdier — candidature à la primaire
Ancien maire de Châteaudun, Fabien Verdier a annoncé sa candidature le 3 septembre.
Il défend la justice territoriale et la place des villes moyennes. Son programme national reste peu détaillé dans les annonces citées.
AFP, liste des candidats déclarés.
Les candidatures révolutionnaires et régionalistes
Nathalie Arthaud — Lutte ouvrière, candidate déclarée
Enseignante et porte-parole de Lutte ouvrière, Nathalie Arthaud porte une candidature communiste révolutionnaire.
Elle utilise la campagne pour défendre les intérêts des travailleurs et organiser une opposition au capitalisme. Son objectif dépasse donc l’alternance entre les partis qui gouvernent.
TF1 Info, candidature et orientation.
Anasse Kazib — Révolution permanente, candidat déclaré
Cheminot et militant syndical, Anasse Kazib est candidat pour Révolution permanente, une organisation trotskiste.
Il veut donner une traduction politique aux conflits du travail et aux mobilisations contre les discriminations.
Le Monde, portrait et candidature.
Selma Labib — NPA-Révolutionnaires, candidate déclarée
Conductrice de bus, Selma Labib représente le NPA-Révolutionnaires, avec le soutien de Gaël Quirante. Cette organisation est distincte du NPA-L’Anticapitaliste.
Son lancement de campagne met en avant les salaires, les retraites, le chômage et les services publics, ainsi que l’opposition à la militarisation. Elle défend un pouvoir des travailleurs et veut s’appuyer sur la présidentielle pour soutenir les luttes.
NPA-Révolutionnaires, communiqué de candidature.
Lydie Massard — Union démocratique bretonne, candidature initiale à la primaire
Ancienne députée européenne, Lydie Massard s’était présentée à la primaire de la gauche avec une ligne régionaliste et fédéraliste. Elle veut donner davantage de pouvoirs aux régions.
Sa candidature autonome après la réorganisation des primaires n’est pas confirmée.
Océane–Ouest-France, présentation de sa candidature.
Les souverainistes : des projets différents derrière un mot commun
Nicolas Dupont-Aignan — Debout la France, candidat déclaré
Ancien député, Nicolas Dupont-Aignan revendique une tradition gaulliste et défend l’indépendance nationale, l’autorité et la production en France. Il s’est déjà allié électoralement à Marine Le Pen.
Debout la France actualise son projet pour 2027, notamment sur la sécurité, la production, l’intelligence artificielle et la moralisation de la vie politique.
François Asselineau — Union populaire républicaine, candidat déclaré
Ancien haut fonctionnaire et candidat en 2017, François Asselineau organise son projet autour de trois sorties : l’Union européenne, l’euro et l’OTAN.
Il défendait déjà cette orientation en 2017. La rupture avec ces organisations constitue le cœur de sa doctrine.
Toute l’Europe, son projet de Frexit en 2017.
Florian Philippot — Les Patriotes, candidat déclaré
Ancien vice-président du Front national, Florian Philippot défend la sortie de l’Union européenne et une rupture avec l’orientation européenne et atlantique de la France.
Il associe cette ligne à la souveraineté économique et au référendum.
LCP, candidatures et orientations.
Les candidatures citoyennes, indépendantes et peu médiatisées
Clara Egger — démocratie directe, candidate déclarée
Universitaire en science politique, Clara Egger veut donner aux citoyens le pouvoir de déclencher eux-mêmes des référendums, y compris pour modifier la Constitution.
Le référendum d’initiative citoyenne est au centre de sa candidature. L’enjeu est de permettre des votes qui ne dépendent pas seulement de l’initiative des dirigeants.
Solution démocratique ; profil universitaire.
Antoine Mikolajczak — Équinoxe, candidat déclaré
Ingénieur dans l’énergie, Antoine Mikolajczak représente Équinoxe, un parti qui met en avant l’écologie, la démocratie et l’élaboration collective des propositions.
Il mène notamment une campagne de terrain pour obtenir les 500 parrainages nécessaires à une candidature présidentielle.
Le Parisien, portrait et campagne.
Juan Branco — Ruches, candidat déclaré
Avocat et essayiste, Juan Branco porte avec Ruches une critique radicale des élites politiques, économiques et médiatiques.
Son mouvement défend davantage de démocratie directe, avec des référendums et des assemblées locales. Son projet aborde aussi la redistribution, le revenu, le logement, l’énergie décentralisée, l’agriculture paysanne et l’indépendance des médias.
Benoît Mathieu — candidature indépendante
Ingénieur devenu enseignant en mathématiques, Benoît Mathieu mène notamment campagne à vélo, à la rencontre des habitants et des élus.
Il veut construire ses propositions à partir de ces échanges. Son programme prend la forme d’un wiki évolutif, avec des propositions sur l’éducation, l’agriculture et la participation citoyenne.
La Dépêche, reportage de campagne ; Wiki du programme.
Manolo Mlekuz — Trajectoire, candidat déclaré
Issu des mobilisations étudiantes, Manolo Mlekuz est candidat avec Trajectoire.
Il propose une assemblée constituante représentative reposant sur le tirage au sort. Elle rédigerait un nouveau texte constitutionnel, ensuite soumis à référendum. Les citoyens participeraient ainsi directement à la redéfinition des règles politiques.
Trajectoire, projet ; présentation du mouvement.
Francis Lalanne — France libre, candidat déclaré
Chanteur devenu militant politique, Francis Lalanne a annoncé sa candidature en août. Il met en avant la souveraineté, la participation citoyenne et une réforme de la justice.
Il a également annoncé vouloir nommer Dieudonné Premier ministre. Son programme économique reste peu détaillé dans ses annonces publiques.
Le Parisien, annonce de candidature ; Le Point, choix annoncé.
Sylvain Durif — candidature indépendante déclarée
Vidéaste connu pour ses déclarations mystiques, Sylvain Durif a annoncé sa candidature en août.
L’annonce citée présente surtout son parcours et sa démarche.
Pierre Legrand — candidature indépendante déclarée
Pierre Legrand s’est fait connaître par une vidéo contestant le rapport des citoyens aux institutions.
Il défend notamment un retour à la Constitution de 1793, la création monétaire et un recours régulier aux référendums.
RTL, portrait et propositions.
Ceux qui pourraient encore entrer dans la course
Fabien Roussel — PCF, investiture en cours
Au 5 septembre, les adhérents du PCF votent encore sur la candidature de Fabien Roussel.
Il défend des salaires indexés sur les prix, des services publics renforcés, la nationalisation de TotalEnergies et le développement du nucléaire comme des renouvelables. Il veut mobiliser 500 milliards d’euros sur cinq ans, objectif annoncé en août 2026, pour la transformation productive et écologique, notamment à partir des institutions financières publiques et de l’épargne.
LCP, processus de candidature ; PCF, discours de rentrée.
Dominique de Villepin — La France humaniste, candidature envisagée
Ancien diplomate et Premier ministre de Jacques Chirac, Dominique de Villepin prépare une candidature sans l’avoir formellement annoncée.
Il défend une France indépendante et une République humaniste. Ses propositions récentes comprennent une simplification autour de neuf grands impôts, une taxation du patrimoine élargie et une refonte des transmissions.
LCP, propositions fiscales et institutionnelles.
François Hollande — décision encore attendue
Président de la République de 2012 à 2017, François Hollande publie des propositions dans son livre Unir, sans avoir formellement annoncé sa candidature.
Il conserve une orientation sociale-démocrate et insiste notamment sur l’autonomie stratégique européenne.
Euronews, présentation du livre *Unir*.
Jordan Bardella — RN, soutien de Marine Le Pen
Président du RN et député européen, Jordan Bardella soutient la candidature de Marine Le Pen. Il tient une place centrale dans la campagne et apparaît comme une possibilité pour Matignon.
Il ne figure donc pas ici comme un candidat présidentiel déclaré.
Reuters, positionnement de Jordan Bardella.
Éric Zemmour et Sarah Knafo — Reconquête, configuration encore ouverte
Éric Zemmour, candidat en 2022, reste un prétendant possible. Sarah Knafo, députée européenne, participe de plus en plus à la préparation politique de Reconquête tout en affichant son soutien à Zemmour.
La configuration présidentielle du parti reste ouverte.
Élisabeth Borne, Bruno Le Maire et Olivier Becht figurent aussi parmi les noms évoqués. Leurs candidatures ne sont pas confirmées.
Public Sénat, positionnement de Sarah Knafo ; LCP, prétendants possibles.
Les candidatures retirées
Clémentine Autain a renoncé à sa candidature en juillet après l’échec du projet de primaire unitaire. Le Monde, retrait du 11 juillet.
Benjamin Lucas a également retiré sa candidature à cette primaire. LCP, annonces et retraits.


















